Dimanche 8 novembre 2009
Evan Yo (蔡旻佑) est depuis 3 ans la star montante de la pop Taïwanaise !  Musicien de formation, il développe un univers musical étonnant qui démontre ses talents de compositeur, de chanteur mais aussi d'instrumentiste.
Pendant un bon moment de sa carrière il a jonglé entre ses études à l'Université de Taïwan et son métier musical. Autant à l'aise avec un violon qu'au chant, Evan Yo redonne un souffle d'air frais à la musique pop Taïwanaise.
Aujourd'hui à l'âge de 23 ans il revient avec un album "Loneliness" qui s'annonce déjà comme un hit en puissance. Avec passion et générosité Evan Yo a fait l'honneur de répondre aux questions de Kochipan !

Comment as tu commencé dans l'industrie musicale et qu'est ce qui t-as attiré à la base dans ce milieu ?

 

Mon père est un véritable passionné de musique et ma mère est une experte dans le chant, donc à l'âge de 5 ans, ils ont envoyé les 3 enfants (moi, mon frère et ma soeur) étudier la musique. Au début, j'étais trop petit pour être patient. J'étais dissipé et je voulais jouer tout le temps. J'avais donc besoin que ma mère me force à rester tranquille face à la musique et me concentrer dans la pratique du piano.

 

Je me souviens que mon professeur de musique était très stricte et que je devais pratiquer tout l'après-midi dans sa résidence. Je n'aimais pas jouer autant. A chaque fois avant de commencer mes leçons, j'essayais de prétendre que j'étais malade ou que j'avais mal à l'estomac...C'était comme si j'avais toutes sortes de maladies qui m'arrivaient en une seule fois.

 

Après être entré au lycée, j'ai eu beaucoup d'opportunités pour jouer dans différents types de concerts et pour faire des compétitions en dehors de l'école. En étant entouré d'applaudissements et d'encouragements, je suppose que cela m'a aidé à être de plus en plus actif notamment dans la pratique et quelquefois je pouvais jouer toute la journée dans ma chambre. J'ai aussi appris comment apprécier la musique que je créais à chaque représentation. J'aime communiquer avec le public à travers la musique.

 

Jusqu'à maintenant, chanter mes propres chansons et jouer la musique que j'ai composée est devenu une façon pour moi d'interagir avec le public. Je pense que la musique est une autre approche pour moi pour enregistrer mon voyage et aussi pour me connecter au monde.

 

 

Comment as tu réussi à gerer le fait de devenir une célébrité et être un étudiant dans le même temps ? Quelle expérience as tu tiré de ton passage à la National Taiwan Normal University par rapport à ta carrière ?

 

La gestion du temps a toujours été une tâche difficile. On peut être d'une nature paresseuse donc sans un planning organisé les tâches peuvent prendre deux fois plus de temps pour être accomplies.


Au début je n'étais pas habitué à vivre une double vie semblable à une bougie brûlant aux deux extrémités. A la différence des autres étudiants qui pouvaient aller voir un film, avoir des sorties ou aller à la maison après les cours, je devais prendre des jours de congés pour faire des interviews. Je devais souvent demander aux autres de prendre des notes de lecture pour moi, je pouvais donc les reprendre après durant n'importe quel temps libre.

 

Le planing est devenu plus tendu quand les activités ont commencé à être surchargé. Une fois j'ai du m'entraîner au violon dans un mini van qui faisait route vers d'autres boulots avant ma finale. Du fait que la chanson de mon examen était un concerto très intense, j'ai rendu mes partenaires dingues !

Avoir étudié à la NTNU m'a profondément aidé pour ma musique et aussi m'a apporté différents domaines d'études musicales que j'ai pu par la suite apprendre durant ma carrière. Comme par exemple le Jazz, la World music, l'harmonie au clavier, le contrepoint et les accoustiques...Le travail idéal serait de travailler avec intérêt et avoir l'opportunité d'apporter ce que j'ai pu apprendre à travers la pratique.

Parfois j'aime ajouter un peu de musique classique dans mes arrangements musicaux et c'est un peu mon style de saveur !

 


 

Quel est le concept principal de ton nouvel album “Loneliness” et quelle histoire y-a-t-il derrière son élaboration ?

 

Mon 3ème album “Loneliness” a pour sujet les histoires isolées qui peuvent se produire dans n'importe quel coin d'une ville. Loneliness (NDR qui veut dire solitude en Anglais) est le concept principal de mon nouvel album et c'est très différent de mes deux albums précédents. Dans le but d'être complêtement connecté avec ce sujet, cette fois j'ai réuni un grand nombre de différents types de musiques de d'autres compositeurs et donc pas seulement de moi-même. Afin d'être sûr que toutes les chansons s'inscrivaient parfaitement dans cette thématique de Loneliness, l'entier processus d'enregistrement devint à la fois fatigant et stimulant pour moi et la maison de disque.

 

Avant l'enregistrement, il y avait une véritable lutte pour choisir les chansons parmi des centaines de démos. Plus particulièrement, un grand nombre de ceux que nous avons du éliminer furent écrits par de célèbres compositeurs. Il en fut ainsi tout simplement car les chansons n'étaient pas assez proches de la thématique de la solitude.

 

Puisque nous avons tous nos moments de solitude, mon souhait est de pouvoir trouver un traitement. Lorsque la solitude frappe à votre porte, savoir comment se sentir bien avec soi-même devient extrêmement important. Faire face à votre problème est une bonne solution pour dire aurevoir à cela. J'apprécie de pouvoir me faire des amis avec la musique et cela me conduit plus près du monde :D

 

Dans cet album, il y a une chanson intitulé “Little good boy, little darling” qui est également la chanson principale du film Astro Boy. Comment as tu été impliqué dans ce projet et connaisais tu quelque chose sur ce personnage ?


En fait cette chanson fut intitulée à la base “Little darling” sans “Little good boy”. Je fus très honoré d'avoir la chance de coopérer avec le film Astro Boy. Cette chance est venue lorsque mon équipe a contacté la compagnie chargée du film et ils furent également d'accord sur le fait que la chanson collait parfaitement au personnage d'Astro. La proposition fut ainsi toute trouvée !

 

Je fus vraiment content ! J'aime Astro pour son côté bienfaisant. Il est aussi très cool et se bat pour la justice. La seule chose à laquelle je ne suis pas habitué est qu'Astro parle Anglais dans le flm. Je me souviens de lui parlant Japonais.

 

J'ai regardé le dessin animé d'Astro à la Télévision. Un très bon ami à moi est un grand fan d'Astro, j'ai donc toujours acheté des cadeaux qui ont un lien avec sa collection. Petit à petit je suis devenu moi-même un fan d'Astro.

 

Rien n'est du au hasard dans cet album où tu as travaillé sur chaque détaille (la musique, la présentation, les illustrations...). Comment as tu combiné ces différents éléments ?

 

L'album est produit par le département A&R de Sony Music. Je fus impliqué dans certaines des idées dévelopées mais les decisions principales concerant la musique et le plan marketing furent établies par l'équipe marketing de Sony.

 

Tu joues d'instruments musicaux très variés et on peut noter leurs présences en écoutant tes chansons. Comment les intègres tu à ton univers musical et est-ce qu'il y a d'autres types d'instruments que tu aimerai approfondir ?


Je joue du violon dans la 3ème chanson “Growing message”. Dans l'album
Loneliness, le piano, la voix et le violon sont trois instruments simples mais forts de cette chanson. Jason Huang (黃雨勳Huang,yu-xun) et moi-même jouons la partie au piano ensemble. La chanson démarre doucement avec une mélodie douce au piano. Ensuite les paroles ammènent l'histoire qui décrit un homme seul qui travaille dure dans une ville et qui jamais ne se plaint pour que son amour revienne à la maison. L'utilisation du violon dessine une image de tristesse et de solitude.

 

A chaque fois lorsque j'écoute cette chanson, je ressens beaucoup de choses fortes. Je suppose que c'est parce que je travaille dur pour ma carrière et que parfois je me sens épuisé. Quoiqu'il en soit, c'est vraiment un étrange sentiment d'être ému par sa propre voix.

 

Je n'ai jamais essayé de mettre intentionnellement trop d'instruments dans une chanson car ce ne serait plus naturel. Plus tard j'aimerai essayer une sorte de musique heavy metal, ce serait un bon moyen pour moi de me destresser.

 

Tu es chanteur, compositeur, musicien et acteur. Dans quel environnement te sens tu le plus proche ? Est ce qu'il y a d'autres horizons que tu aimerai découvrir ?

 

Je pense que je me sens le plus proche du domaine de la composition musicale. Bien qu'il y'aient d'autres chansons écrites par d'autres compositeurs dans l'album Loneliness, je me considère moi-même comme un artiste musical. J'aime créer, penser, faire des arrangements et écouter la musique que j'ai faite après que le projet soit complété. Je suis fier de ce quoi je suis capable de faire et cela me donne un grand sourire sur mon visage. Faire de la musique est comme un grand festin ! C'est aussi pourquoi j'aime beaucoup le processus de création d'un album plus que de faire la promotion après coup.

 

En dehors de la musique, j'aime aussi faire des courts métrages. J'ai acquis un sony SR12 HD handycam. Quand je m'ennuie, je fais des films “Kuso” (NDR films parodiques, humoristiques...) qui me distraient. J'espère que plus tard j'aurai la chance d'être sur un grand écran !

 


 

Quels sont tes projets pour promouvoir ta musique en dehors de Taïwan ?

 

Prochainement, je vais faire une tournée en Malaisie, à Singapour et en Chine continentale. En fait j'ai toujours voulu aller en Europe mais pour le moment il n'y a pas vraiment d'opportunité et le budget serait élevé. Je peux juste aller de l'avant en espérant que mes rêves se réalisent un jour.

 

Après la fin de la promotion de mon 3ème album, je vais commencer mon service militaire aux alentours de janvier 2010. J'aurai le crâne rasé et ce sera intéressant de voir mon changement de look.

 

En tout cas je voudrai dire à mes chers fans Français : Continuez de me soutenir jusqu'à la fin de mon service militaire. J'aurai peut être la chance de faire un concert chez vous et j'aime beaucoup les Français qui sont comme des cousins pour moi.
Bonjour ! (NDR
en Français dans le texte) :D


 

©Photos - Sony Music

©Interview - Kochipan (novembre 2009)

réalisé par E-mail

 


Merci à Evan Yo d'avoir pris le temps de répondre à nos questions et pour son ouverture !

Un grand merci également à Nicholas Wu et Joanne Shih de Sony Music Entertainement pour leur gentillesse et leur aide précieuse. Sans eux l'interview n'aurait jamais vu le jour !

 

Site officiel d'Evan Yo

Nouvel Album Loneliness disponible
Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : L'univers de l'asie
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Lundi 26 octobre 2009
  C'est à travers l'animation Japonaise que Suara s'est fait connaître du grand public puisqu'elle a chanté de nombreuses chansons pour des séries comme "Toheart2", "Utawarerumono", "Assatte no Houkou" ou bien encore "Tears to Tiara". Toutefois son univers musical va bien au delà de ces média et son talent vocal a tout simplement conquis un public bien plus large. Son 4ème album, Kizuna fut présenté cet été et à la veille de la sortie de son nouveau single "Akai Ito", qui est le générique du dessin animé "White Album", Suara, artiste aussi sensible que consciencieuse, nous a fait l'honneur de nous ouvrir les portes de son monde musical et de répondre à nos questions...

Comment as tu commencé ta carrière et qu'est ce qui t'a décidé de te spécialiser dans la chanson d'animation ?

J'ai rencontré une personne de l'équipe de F.I.X. Records quand je faisais des représentations lives en amateur. Je n'ai jamais pensé que je chantais des chansons pour l'animation et je fus vraiment réjouie de pouvoir trouver un endroit où je pourrai chanter. Je pense qu'il y a différents genres et thèmes dans les chansons de dessin animé. Je continue à chanter dans des domaines où je peux vraiment m'exprimer.


Y-a-t-il d'ailleurs une différence dans la composition d'une chanson pour un Anime et une chanson plus classique ?

Il existe une petite différence dans le fait de chanter ou d'exprimer son point de vue sur le monde. Pas seulement dans les chansons d'animation mais aussi dans des chansons plus classiques donc, pour faire au mieux je pense à chaque fois comment dois- je chanter avec quelle tonalité et je chante comme quelqu'un qui raconte une histoire ou qui représente ses émotions.

 

Tu as étudié la langue indonésienne et c'est d'ailleurs de là que tu as pris ton nom de scène Suara qui signifie "Voix". Qu'est ce qui t'a donné envie de choisir plus particulièrement ce nom ?

Quand j'ai décidé de prendre un nom en tant que chanteuse professionnelle, je voulais un mots ayant un lien avec la musique ou la chanson. Je suis donc arrivé au mot "Suara" à un moment donné. J'ai pris ce nom "Suara" car je souhaite que ma voix puisse être entendue par un grand nombre de gens.

Le grand public a fait connaissance avec toi et ta musique il y a 3 ans et tu viens de sortir ton 4ème album intitulé Kizuna. Quel regard portes-tu sur le chemin parcouru et comment as tu travaillé pour Kizuna ?

La thématique sur le dernier album "Kizuna" est en train de changer et ne change pas. Ce sentiment grandit pour chaque chanteur avec chaque album, et la musique "Suara" qui m'habite depuis longtemps se construit et se libère. Je souhaite que les fans le ressentent avec cet album.

J'ai accru mon propre pouvoir d'expression et également amélioré mes compétences depuis que j'ai chanté beaucoup de chansons. Quand j'ai chanté les nouveaux morceaux de "Kizuna", je les ai exprimés naturellement avec mes aptitudes. J'ai donc choisi de poursuivre ma musique avec confiance dans des environnements que je connnais plus que sur des terrains complétement nouveaux.

 

En écoutant ton album on peut ressentir différents éléments et différentes atmosphères. Avec quelles sonorités te sens tu la plus proche et comment créés tu ton environnement musical et vocal ?

Je pense que c'est dur de communiquer des émotions en chantant une chanson. En premier lieu, lorsque la musique et les paroles sont établies, j'essaye de ne pas chanter avec émotion. C'est parce que je ne dois pas chanter avec un aspect subjectif. Tout d'abord donc j'écouter la chanson de manière objective et je recherche la manière de la chanter et de la communiquer de la meilleur façon possible. Je prononce les paroles encore et neocre, essyant de chanter les mots avec intonation, et rappeler ainsi le décor de l'oeuvre. Après je me prépare à la façon d'exprimer cette chanson, je m'imprègne de l'environnement de la chanson.

Dans l'exemple de "春夏秋冬(shunkashutou)"(NDR : Ce qui signifie les 4 saisons) sur l'album "Kizuna", je rappelle à ma mémoire les scènes originales japonaises et je me fais un point d'honneur à ne pas chanter avec mes sentiments. J'exprime donc le côté éphémère de la nature et des saisons et d'une romance fragile.

 

 

Sur l'album "Kizuna" on peut entendre le travail que tu as réalisé sur l'anime "White Album". Comment fut conçu ce travail sur l'anime et quelle vision en as tu ?

 

Tout d'abord, l'histoire de "White album" prends place dans le show business des années 80 au Japon. Je désirais être une idole dans le monde de l'entertainment à cette période. En outre, j'étais intéressée par le dispositif de l'anime qui décrit une histoire amoureuse malsaine. Je m'attendais aux paroles des chansons qui décrivaient cet aspect dans "White Album". 舞い落ちる雪のように(Maiochiru Yuki no youni)", qui est le générique de fin de "White album", est la chanson qui décrit le véritable amour de l'héroine pour son amant.
Le producteur m'a conseillé de jouer une fille pure qui  prétend être forte mais qui ne peut cacher sa faiblesse dans cette chanson.C'est important que je joue cette fille que j'incarne notamment en lisant le scénario et en pouvant faire des spéculations. La chose importante en exprimant ceci avec la voix est justement d'avoir une qualité vocale. Dans ce cas, si je chante la chanson avec une voix profonde, la fille est forte et elle est une femme adulte. Pour la rendre plus jeune et faible , j'essaye de chanter avec une clareté et une voix lumineuse.

Dans tes différentes chansons d'animation, quel est le processus de création ? As tu besoin d'avoir un lien particulier avec ces oeuvres ?

Les thèmes musicaux de ces dessins animés sont des chansons uniques qui se basent sur les sentiments des différents personnages qui sont donc décrits ici. Pour pouvoir chanter de tels thèmes il faut que j'ai connaissance du scénario, du manga original et des jeux vidéos.
Durant l'enregistrement, l'anime n'est pas encore fini dans la plupart des cas et donc je dois compléter les trous avec mon imagination. J'aime imaginer le monde, mais je décide essentiellement de la marche à suivre pour chanter la musique avec les conseils du producteur.
Dans le cas de "Free and Dream", le générique de début de "Tears to Tiara" j'ai du faire face à des difficultés durant l'enregistrement. La raison est qu'il s'agit d'une musique rock et que les paroles sont écrites avec des mots durs. Le dispositif de l'anime est de la fantasy et la clef est l'amitié entre les hommes. C'était facile d'avoir un contact avec l'environnement mais difficile à exprimer ce monde.
Par un processus d'essais et d'erreurs, bien que cela soit bien que je chante avec une voix lente ou profonde, j'ai décidé de chanter avec une voix lumineuse. La raison est que la chanson parle de rêve, d'espoir et de liberté. Dans le studio d'enregistrement, j'ai beaucoup discuté de toute cela avec mon équipe.

 

Tu vas commencer l'année 2010 par un concert live à Shibuya. Comment te prépares tu à cet événement et qu'attends tu de cela ?

En premier lieu, ce prochain concert aura une qualité plus importante dans le chant, l'instrumentalisation et tout ce qui s'y rattache par rapport aux précédents concerts. Je conduis l'ensemble pour rendre mes chansons encore plus fascinantes. Ce prochain concert se déroulera pendant deux jours. C'est ma première expérience en ce sens.
J'ai un but afin de réaliser mon rêve c'est-à-dire avoir un très bon niveau de concert point par point.


Interview réalisée par E-mail
© Kochipan - Octobre 2009


Un grand merci à Suara qui a pris le temps de répondre à nos questions avec passion en nous ouvrant son monde musical
Merci également à F.I.X. Records et plus particulièrement à Kenichi Arimura sans qui cette interview n'aurait jamais pu voir le jour

Album Kizuna disponible depuis le 19 août 2009
Single Akai Ito - Sortie le 28 octobre 2009

Site officiel de Suara
Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : ASIA
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Dimanche 25 octobre 2009
A kochipan dès que nous pouvons mettre en lumière de jeunes talents nous n'hésitons pas un seul instant. C'est le cas d'Haruna Kimiyo, plus connue sur le web par son nom d'artiste Aniccaa, qui s'est lancée dans l'aventure des mangas avec beaucoup de poésie et de talent. Nous sommes tombés sous le charme de son travail.
Elle nous raconte son parcours mais également le monde amateur des mangas au Japon. Rencontre avec une passionnée à qui nous souhaitons un grand parcours.


Qu'est ce qui t'a donné envie de travailler dans le monde des mangas et de l'illustration ?

 

J'ai commencé à dessiné avec ma soeur qui m'a enseigné différentes illustrations de manière ludique quand j'avais 3 ans. Durant mon enfance, j'ai passé beaucoup de temps à dessiner. Cela faisait parti de mes plaisirs.


Comment t'es venue l'idée de ton nom d'artiste Aniccaa ?

J'utilise ce nom quand je participe à différents événements et aussi pour le titre de mon site internet. "Aniccaa" est un mot bouddhiste venant du sanskrit. Cela veut dire que tout évolue. J'aime également la sonorité de ce mot. J'ai voyagé en Inde il y a quelques années et j'ai pu partir ainsi à la rencontre des enseignements bouddhistes. En fait je ne suis pas bouddhiste mais le bouddhisme m'impressionne.



Le Japon est connu pour avoir un milieu amateur très actif dans le domaine du Manga. Comment les artistes arrivent-ils à faire connaître leur travail auprès du public et quels sont les besoins pour avoir cette reconnaissance ?

Je pense que l'on doit juste avoir besoin de savoir bien dessiner. Il y a tellement de choses populaires que si nous dessinons sans un minimum d'effort c'est difficile de gagner sa vie. Mais je pense que le coeur des Mangakas amateurs est satisfait.


Le public Français connaît un peu le milieu amateur notamment grâce au comiket (la plus grande convention Manga qui se tient à Tokyo deux fois par an). As tu participé à ce genre d'événement ?

J'ai participé au Comitia (http://www.comitia.co.jp/).ces dernières années. Les participants sont en général au nombre de 2000. Je suis donc enchanté d'avoir la possibilité de montrer mon travail à un grand nombre de personnes.

 

Tes oeuvres sont parsemées de poésie et de fantaisie (comme par exemple "Fantastic Post). D'où te viennent ces inspirations et quels sont les artistes qui t'ont inspirés ?

La plupart des inspirations viennent de mes sentiments quotidiens. Parfois je pense à un thème et je travaille ensuite l'histoire. Concernant "Fantastic post" je l'ai dessiné pour le vendre dans une boutique de comics à Toronto au Canada il y a 7 ans. A cette époque je voulais dessiner une bande dessinée muette et qui se passe au Japon. J'aime dessiner une fille qui es mignonne, gentille, innocente et energique.

Lorsque l'on regarde pour la première fois ton travail on pense immédiatement au style Kawai ou Shojo. Pense-tu que ce genre de terme peut définir ton oeuvre et à quel public s'adresse-t-il ?

Je suis très contente que tout le monde puisse penser que mon travail est Kawai (NDR Mignon en Japonais). J'aime les belles oeuvres artistiques et mignonnes. En fait je voudrais que tous les hommes et femmes de tout âge puisse apprécier mon travail. Quand je participe au Comitia, un grand nombre de personnes viennent et achètent mes oeuvres (incluant de vieux et jeunes hommes !).

Une des particularités des mangas Japonais est d'utiliser des trames en noir et blanc. Comment les intègres tu dans ton travail ? Par ailleurs tu fais également des illustrations en couleurs. Quelle différence y-a-t-il entre ces deux facettes de ton travail ?

En fait, je préfère les dessins en noir et blanc plutôt qu'en couleur. C'est plus sympa à dessiner. Je pense que dans les dessins en noir et blancs on peut percevoir plus de petits détails. Je sais également que les oeuvres en couleurs sont plus appréciées. Je dois donc améliorer mes travaux couleurs.

 

Quels sont tes projets et quels sont tes souhaits pour la suite ?

Je voudrais avoir un environnement qui me permette de plus travailler sur les mangas et je voudrais beaucoup dessiner. Je vais m'en donner les moyens pour que tout le monde puisse voir mon travail. J'espère que tout le monde appréciera mon travail.

Interview réalisée par E-mail
© Kochipan - Octobre 2009



Un très grand merci à Haruna pour sa gentillesse et pour nous avoir ouvert les portes de son univers

Site d'Haruna Kimiyo

Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : L'univers de l'asie
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Samedi 24 octobre 2009
Le vendredi 11 septembre 2009, l'espace Arts LeBaudy à Paris avait organisé une soirée placée sous le signe du Japon. Ainsi les convives ont pu déguster des mets préparés par Tomoko mais aussi écouter Rumi Shishido. Un cadeau qui en annonce un autre à savoir une tournée française en 2010. L'occasion pour Kochipan de se pencher sur une artiste dont le charme et le voix ne laisseront sans doute pas le public indifférent...

C’est en 1990 que le public japonais découvre Rumi Shishido, âgée de 17 ans, avec le titre « cosmic Rendez-vous ». Les différents ingrédients d’un marketing musical clairement ciblé sont déjà bien en place. Une pop très sucrée, des couleurs à profusion dans les clips vidéos, un costume scénique lorgnant sur des mangas de type magical girls et puis bien entendu un côté innocent bien mis en avant. Celle que l'on surnomme alors RunRun appartient bien au monde des idoles, ces jeunes filles à la fois chanteuse mais aussi vecteur de bien de fantasmes, le tout avec paillettes et musique calibrée pop.
Avec le recul le tout donne un côté très Kitsh mais sympathique. C’est cette même année qu’elle travaille avec deux groupes d’idoles pour créer le temps de quelques chansons la formation Nanatsuboshi.

 

La carrière de Rumi en tant qu’idole continue ainsi pendant deux ans, date à laquelle elle met fin à la collaboration avec son agence et ce sera peut être aussi le début d’une première évolution musicale mais aussi professionnelle.

 

Comme de nombreuses idoles ou d’artistes tournant autour de ce monde, Rumi Shishido devient Seiyu (comédienne de doublage) et c’est par le biais de l’animation que continuera donc son chemin. Elle prête ainsi sa voix à de nombreux personnages tels que Rosemary Applefield dans Nadja ou Onpu Segawa dans Magical Doremi. Elle commence aussi en 1995 une collaboration aux œuvres de Ai Yazawa. Ainsi elle joue le rôle de Mikako Kouda dans Gokinjo et Paradise Kiss. Ses nouveaux singles (Don’t you Know ?!, Sunao-ni Natte et NG !) servent aux génériques de début et de fin justement de la série Gokinjo. Par la suite elle prêtera également sa voix au jeu vidéo adapté de la série la plus connue de la mangaka Ai Yazawa à savoir Nana.

 

Musicalement elle évolue avec son public. D’un environnement très enfantin de ses débuts succède l’adolescence avec un son Jpop moins acidulé mais toujours dans l’air du temps. C’était sans doute la transition nécessaire pour arriver à une sonorité plus aboutie que l’on connaît aujourd’hui.

 

Ceux qui sont restés bloqués dans les années 90 auraient un choc en voyant Rumi Shishido à l’heure actuelle. C’est bien un autre univers qu’elle nous fait partager dans ses compositions et ses influences musicales actuelles, qui n’hésitent pas à se nourrir de la pop et du rock des années 60.

La rencontre avec le public Français s'est faite, en septembre 2009, en toute intimité dans un cadre convivial et sans chichis. Faire un live dans un petit espace et pendant que des gens mangent est loin d'être évident et la moindre erreur de note ou de ton se remarque de suite. Rumi a réussi sans peine à accrocher le public. Elle était franchement à la hauteur et nul ne pouvait rester insensible à ses charmes vocaux. Une musique douce et sensible sans paillettes mais efficace. Une atmosphère qui retourne aux bases même de ce qui fait l’essence de la musique.

 

Il faut d'ailleurs congratuler également le guitariste Kohei Shigihara qui a su s'imprégner et faire partager cet univers. Cet apéritif musical laisse donc présager une bonne tournée et on l'espère un succès à la hauteur.

Rumi a également présenté un mini-album qui fut pressé pour l'occasion avec un titre des plus évocateurs "Faire l'amour".

Enfin il ne faut pas oublier la carrière de Seiyu de la demoiselle. Elle continue également dans cette voie et a pu ainsi faire la démonstration au public du rôle très Kawai (mignon en Japonais) d'un de ses personnages.

 

Rumi Shishido a donc su gérer sa carrière et franchir un cap musical de manière assurée. L'idole d'hier est devenue une artiste à part entière qui réussira sans aucun doute son entrée sur la scène Française. Nous lui souhaitons une très bonne continuation et attendons avec impatience 2010 pour les prochaines réjouissances.

 

 

Merci à Tomoko de Manekineko et à Sylvie de l'Espace Arts Lebaudy pour leur gentillesse et pour avoir organisé cette très belle soirée !
Par Acerdim - Publié dans : Portraits - Communauté : L'univers de l'asie
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Samedi 24 octobre 2009
 

Artiste : Rumi Shishido

Titre : Faire l'Amour

Origine : Japon

Genre : Pop/Accoustic/Lounge

Label : Sundaliru (indépendant)

Date de sortie : 9 septembre 2009

 

Note : Il s'agit d'un CD qui fut présenté à l'occasion du mini-concert donné par Rumi Shishido à Paris le 11 septembre 2009. Il s'agit donc d'un CD hors commerce. Néanmoins certains titres sont disponibles en version single sur le site officiel de la chanteuse.


Critique : C'est bien la première fois qu'à Kochipan nous faisons la critique d'un CD introuvable puisque vendu uniquement lors du mini-concert de Rumi Shishido à Paris, toutefois nous avons voulu revenir sur cet opus car il est emblématique de la musique de l'artiste aujourd'hui et laisse sans doute présager de la suite à venir.

L'ambiance est clairement très intimiste avec des sonorités acoustiques et une voix très très douce qui monte d'ailleurs facilement vers des aigus. C'est agréable même si au premier abord on peut se sentir dérouté par ces tonalités vocales d'autant plus si on a pu connaître l'artiste dans d'autres ambiances. On est très très loin de ce qu'elle faisait auparavant en tant qu'idole et également dans les chansons qu'elle a pu faire à la fin des années 90. Ici un cap est franchi et clairement assumé. On ne peut qu'applaudir même si cela reste parfois trop souple.

Ceux qui ont eu la chance de la voir en concert seront aussi surpris et on préférera peut être parfois sa prestation live qui semble mieux maitrisée. Malgré tout nous sommes face à un bon petit moment musical. Rumi est ainsi à l'écriture et pour la musique elle se fait accompagner par Kohei Shigihara. Un duo qui fonctionne à merveille.

Ce mini-album est une déclaration d'amour à la France avec un premier titre évocateur « Faire l'amour ». D'ailleurs il n'y a pas que le titre qui suggère beaucoup de choses comme le montre la photo de ce mini-album...

Pour en revenir à la chanson, Rumi s'essaye au Français. C'est sympathique et adorable car même si l'artiste ne connaît pas la langue et qu'il est parfois dur de comprendre les paroles on est sous le charme. Il fallait oser faire tout un titre dans la langue de Molière et on ne peut que saluer l'initiative.
La suite du programme est très révélateur des influences musicales de Rumi notamment à travers des sonorités des années 60. Ainsi reprend-t-elle le fameux «As tears go by » des Rolling Stones. L'approche est très différente avec une interprétation nettement plus sucrée. L'artiste finalement se réapproprie le titre et même si on ne peut s'empêcher de penser à Mick Jagger, on est quand même dans une autre atmosphère.

Loin de faire de simples reprises, Rumi puise dans le son pop de cette décennie pour le titre « A Inokashira – Dans la banlieue de Tokyo » qui permet de découvrir quelque chose de plus énergique mais toujours dans cette même veine. D'ailleurs la chanteuse a traduit l'ensemble de cette chanson japonaise dans le livret ce qui permet au public Français de se faire une meilleur idée de quoi il en retourne (par contre attention aux traductions qui peuvent être mal interprétées dans notre langue).
Au final on découvre une artiste talentueuse avec son propre esprit musical. Loin des spotlights de la Jpop, on apprécie véritablement. Ce côté chaleureux et doux permet une bonne détente et l'impression de se rapprocher de l'artiste. On attends maintenant la suite impatiemment.

Par Acerdim - Publié dans : Musique - Communauté : ASIA
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Lundi 19 octobre 2009

Yu-Ki & Sakura Asakura de Jelly Beans
en Dédicace !
Mercredi 28 octobre
16h à 17h
Kawaiko
10 rue Serpente
75006 Paris

C’est en 2007 que Yu-Ki et Sakura Asakura forment ce duo haut en couleurs avec une musique pop accrocheuse.

Derrière le cliché d’idole, ces deux artistes s’investissent dans leur travail puisque Yu-Ki est la compositrice principale du groupe et que Sakura est notamment mannequin pour la revue « Koakuma Ageha », le fameux magazine fashion et tendance Japonais.

Les Jelly Beans ont par ailleurs été nommées ambassadrices de la « Pop-culture du Japon » par le consulat du Japon à Düsseldorf et sont également ambassadrices du maid café « Akiba Gakuen 2 nen 1 kumi ».

Elles sont des fidèles des différents Japan Expo et reviennent pour le Chibi Japan Expo qui aura lieu du 30 octobre au 1er novembre 2009 à Paris-Est-Montreuil

 

En prélude à cet événement, le duo sera donc en dédicace le mercredi 28 octobre de 16h à 17h à la boutique Kawaiko.

 

Les Jelly Beans dédicaceront leurs CDs (3 singles et un album sont sortis à ce jour). Attention seuls les CDs vendus à la boutique seront dédicacés.

 

Une belle opportunité pour partir à la rencontre de ces artistes mais aussi de découvrir une boutique tenue par de vraies passionnées.

 

Site officiel des Jelly Beans

 

Merci à Lika d’EuroJapancomic pour ces informations

Par Acerdim - Publié dans : Actualité - Communauté : ASIA
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Vendredi 16 octobre 2009

Lizz est une artiste qui a vraiment mis une bouffée d'air frais dans le monde de la musique pop asiatique. D'ailleurs on ose à peine la réduire à cette simple notion tant elle est une véritable touche à tout et qu'elle sublime le mélange des genres : Jazz, Pop, R&B...Originaire de Singapour Lizz, de son vrai nom Liang Liyi, a baigné depuis son enfance dans un environnement propice à une véritable passion musicale. Combative autant que talentueuse, elle a ainsi sorti son premier mini-album en février dernier. Gérant sa carrière de manière indépendante, Lizz est une artiste à l'aise autant dans le chant que la composition mais aussi dans la guitare et le piano. Nous avons tout simplement succombé à cet univers mélodieux. Lizz nous a fait l'honneur de répondre à nos questions avec passion.

La passion de la musique t’es venue durant ton enfance notamment lorsque tu regardais des concerts avec ta grand-mère. Quels sont les artistes qu’elle t’a fait découvrir et lesquels ont-ils eu une influence sur toi ?

Je me souviens très bien de Leslie Cheung, il est descendu de la scène a proximité de là où j’étais assise, il a dansé et chanté « Monica » qui à cette époque était une chanson très populaire. Je fus vraiment hypnotisé par lui, je sens que cela a eu vraiment un impact sur moi dans le fait d’être une interprête.


Quelles furent tes premières expériences dans le monde musical ?


Ma première expérience musicale eu lieu seulement durant l’année 2001 lors de la semaine « Clean and green » de Singapour (NDR La « Clean and green week » se déroule chaque année en novembre depuis 1990. Durant cette période plusieurs événements et activités pour la promotion de l’environnement). Notre groupe participa à l’un des concerts.


Ton premier mini-album est sorti cette année en février. Comment s’est effectué l’élaboration de cet opus et comment as-tu choisi les chansons présentées sur cet album ?


Je voulais faire quelque chose de différent, quelque chose de sympa…même si la plupart de mes chansons sont en chinois, je voulais apporter différents styles d’arrangements, un mix d’ambiance broadway, de big band et de soul rétro. J’ai choisi des chansons qui me représentent comme par exemple mon amour pour Elvis, mes opinions sur l’infidélité mais aussi sur l’amour.




En écoutant tes chansons nous avons justement ce sentiment de plonger dans une ambiance Jazz et intimiste. Comment créés tu ces environnements et comment définirais tu ton univers musical ?


Pour mes chansons, je ne planifie pas vraiment le genre que je vais écrire. J’écris les mélodies et les paroles tout d’abord, ensuite quand je décide d’utiliser ces chansons, je vais songer aux arrangements musicaux qui se combinent bien avec.



Cette année fut également importante pour toi avec la présentation du film «Here » à la quinzaine des réalisateurs à Cannes en France. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta participation à ce projet et quelle expérience en as-tu tiré ?

Oui ! « Here » est un projet dont je suis vraiment très heureuse d’avoir participé, pas du fait qu’il fut présenté à Cannes mais parce que c’est un film dont je suis fier. Après l’avoir vu, je fus surprise de voir qu’il s’est avéré être un très bon film car lorsque nous étions en train de faire le film, nous n’étions pas sûrs du scénario global, nous prenions juste nos instructions auprès du réalisateur.
Et puis je jouais les parties à la guitare et je chantonnais la chanson Amazing Grace. Je tremblais et je me sentais mal et nerveuse car je n’avais que deux mois de leçons de guitare. Mais ce fut un très très grande expérience pour moi. Le réalisateur et l’équipe furent tous grandioses pour travailler avec.


Tu as participé le mois dernier au festival Indie Hooray !!! Comment s’est passé la rencontre avec l’organisateur et qu’est ce qui t’a attiré pour participé à cet événement ?


J’ai rencontré l’organisateur du spectacle lors d’une interview que nous avons fait ensemble. Il m’a demandé si j’étais intéressée d’être son artiste invitée pour son spectacle. Bien sûr j’ai dit oui. Toutes les opportunités qui me sont offertes pour jouer, partager ma musique, rencontrer d’autres musiciens et aussi rencontrer des gens qui apprécient ma musique, c’est vraiment une bénédiction pour moi.


Quels sont tes projets et comment vois tu la suite de ta carrière ?


Je suis très occupée à la préparation de mon prochain album et puis aussi à la finition d’un clip vidéo. Je vais continuer à m’améliorer et continuer à écrire plus de chansons. J’espère que vous aimerez tous ma musique :)

Interview réalisée par E-mail
© Kochipan - octobre 2009

Un très grand merci à Lizz pour nous avoir fait partager sa passion et aussi pour son ouverture et sa grande gentillesse

Site officiel de Lizz
Site Msypace de Lizz

Mini-Album de Lizz disponible sur internet


Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : L'univers de l'asie
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Vendredi 16 octobre 2009
Titre : Park Life
Auteur : Yoshida Shuichi
Origine : Japon
Date de publication au Japon : 2002
Date de publication en France : 2007
Editeur Japonais : Bungei Shunju
Editeur Français : Philippe Picquier
Traduction : Gérard Siary


Résumé : Un jeune homme employé dans un grand magasin de Tokyo décide un matin de passer par le Parc Hibiya et de laisser promener son imagination sans doute à la recherche d'une jeune inconnue rencontrée dans le métro ou pour analyser les différentes personnes s'y promenant. Le quotidien excentrique d'un homme moderne dans une ville qui ne l'est pas moins...

Note : Park life a obtenu en 2002 le prestigieux prix Akutagawa qui récompense deux fois par an au Japon les meilleurs nouvelles ou courts romans. Yoshida Shuichi est un auteur né en 1968 et qui s'est fait connaitre à la fin des années 90. Certaines de ses oeuvres furent adapatées en Drama ou bien en film.

Critique : Une expression revient souvent lorsque l'on évoque ici et là ce très court roman : "Une bouffée d'oxygène" et au risque de faire original nous sommes en adéquation avec cette impression. Pourtant l'histoire n'a rien de sensationnel, on oserait dire même qu'elle est assez commune. Et pourtant elle possède quelque chose de magique. Cette petite recette qui nous fait mieux apprécier le décor et l'environnement d'une ville que l'on ne prends même plus le temps d'analyser du moins lorsque l'on est familier d'une cité urbaine telle que la capitale Japonaise. On pourrait parfaitement retranscrire ce roman dans d'autres villes mais Tokyo possède sans doute cette particularité contemplative qu'il serait dure de trouver ailleurs. On a envie d'aller se poser dans le parc Hibiya et de partir à la rencontre des différentes personnalités évoquées dans ce livre. A lui seul Park Life est un bon argument pour vanter les vertues touristiques de Tokyo.
On ne peut réduire Park Life à une simple promenade verdoyante. Il s'agit aussi d'analyser les rapports humains notamment amoureux. C'est en effet une des grandes thématiques de ce récit. Ici pas de grands discours théoriques ou de situations bien casées, au contraire. Les personnages vivent avec leur époque. On nous épargne le coup de foudre façon roman à l'eau de rose comme on nous épargne les relations torides d'un soir. Ici c'est la simplicité qui prime et sans paillettes du moins pas celles que l'on croit.
Tous les individus sont liés entre eux et forment un tout continuel. C'est un peu cette métaphore avec le corps humain qui revient de temps à autre et qui ajoute une saveur particulière à l'écriture de Yoshida Shuichi.
Park Life n'est peut être pas le roman qui marquera les esprits littéraires et pourtant c'est le genre de lecture qui arrive à nous transmettre un bien fou avec un plaisir de chaque instant. Ainsi on s'amuse des petites péripéties de ce singe nommé Lagerfeld ou bien encore de la drôle de vie de la mère du personnage principal.
Nous sommes face à un roman urbain clairement marqué dans son temps peut être même un peu trop avec des noms de marques de consommation très tendances ce qui nous ammène vers un côté bobo indéniable. Toutefois le tout arrive à nous à nous faire sortir de la grisaille et du quotidien rébarbatif. Ce qui est un coup de maître lorsque l'on sait que Tokyo est ville qui bouge sans cesse et où se poser au calme à l'heure du déjeuner est digne d'un exploit.
Sans doute dorénavant lorsque nous arpentrons les rues ou les métros de nos villes, nous aurons une pensée pour l'auteur et rechercherons nous également notre Park Life.
Par Acerdim - Publié dans : Littérature/Lecture - Communauté : L'univers de l'asie
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Mercredi 14 octobre 2009

Yuria n'est pas une inconnue pour les otakus et les afficionados d'animations japonaises puisqu'elle a notamment composé pour des animes tels que Gravion, Shuffle! ou bien encore Sumomomo Momomo. Mais c'est dans un autre registre qu'elle vient aujourd'hui en Europe avec son groupe Pinky Doodle Poodle. Composé de Yuria, George et de Kayakki, ce trio a bien décidé de mettre une ambiance incroyable à l'occasion de leur tournée européenne où pour l'occasion ils ont sorti un album exclusif "1,2,3 Go !" ! Un bon son Punk/Rock qui devrait largement trouver son public. A Kochipan on en redemande !
Formé en 2007, ce groupe s'est fait connaître du grand public en 2008 grâce à l'ouverture de leur site Myspace et de la sortie de leur premier maxi CD. Depuis Pinky Doodle Poodle enchaîne les concerts lives et c'est bien là que l'on ressent le mieux l'énergie et la maîtrise du groupe.
Yuria a gentillement accepté de répondre à nos questions juste avant cette grande tournée européenne !

 

Vous vous êtes faits connaître du grand public il y a un an grâce à «Myspace ». Peux-tu nous en dire plus sur l’histoire du groupe et quel impact a eu ce site communautaire sur votre carrière ?

 

Nous connaissions “Myspace” auparavant grâce à un ami qui avait déjà son compte sur ce site. Nous avions donc pensé avoir notre propre espace sur ce réseau quand nous avons démarré notre groupe.
Quand nous avons commencé Pinky Doodle Poodle, nous n’avions aucun site web à l’exception de « Myspace ». Bien sûr maintenant ce n’est plus le cas.
« Myspace » nous a donné beaucoup de chances. Nous avons fait des concerts, joué dans des émissions radios, gagné une compétition, fait des interviews et puis nous avons eu l’opportunité de faire cette tournée et beaucoup plus.

 

 

Comment vous est venue l’idée du nom “Pinky Doodle Poodle” ?

 

Nous aimons la sonorité de ce nom et tous les membres aiment les chiens. J’aime également la couleur rose (Pink). Mais personne n’a de caniche (Poodle). Nous voulons avoir un caniche dans un future proche.

 

 

Vous définissez votre musique comme étant “Cool punk rock”. Quels seraient les éléments de ce style musical et peut-on parler d’un style « Pinky doodle poodle » ? Par ailleurs quels sont les artistes qui vont ainsi influencé ?

 

PDP a des chansons entraînantes, des titres un peu plus simples, des chansons plus dures mais aussi des mélodies pop. Nous créons notre propre interprétation du monde avec des arrangements uniques et nous explosons nos sons avec un remplissage de musique rock, alternative et punk.
Nos influences sont nombreuses comme par exemple Ac/Dc, les Beatles, Queens of the stone age, Foo Fighters, Sex pistols, Blur, Radiohead…

 

Vous allez commencer votre tournée européenne avec la sortie d’un mini-album pour l’occasion intituled “1,2,3 GO !”. Comment vous est venue la décision de ce focus sur l’Europe et quel est votre sentiment sur cette expérience ?

 

Nous avions cette idée en tête depuis le début de PDP. Nous voulions jouer dans des pays étrangers. Nous espérons que nous pourrons revenir en Europe encore prochainement après cette tournée.

 

 

A côté tu groupe tu mènes également une carrière solo très liée au monde de l’animation. Comment arrives tu à suivre ces deux chemins ? Quelles sont les différences principales et qu’est ce qui t’a attiré par rapport à l’animation ?

 

Effectivement je mène également une carrière solo. Je ne fais rien de spécial. Je garde toujours un style naturel.
Concernant mes chansons pour les dessins animés, j’ai seulement de la chance.
PDP est mon propre groupe. Il n’y a pas d’autres producteurs. Nous sommes nos propres producteurs. Nous pouvons faire tout ce que nous voulons faire. Cependant mes autres projets impliquent un producteur. J’aime l’animation car je regardais beaucoup d’animes à la télévision depuis mon enfance.

 

Tes chansons en solo ont plus d’influence pop et nous avons l’impression de voyager vers d’autres sphères que ton groupe. Est-ce que ton public te suit dans ces deux expériences et avec quelle sorte de musique te sens tu la plus proche ?

 

Mes chansons en solo sont toujours de la Jpop alors que les chansons de PDP sont vraiment du rock. Il y a donc une grande différence.

La grande majorité du public au Japon suit les différentes connexions liées aux chansons d’anime plus que des musiques différentes. J’aime vraiment les différents styles. Toutefois je me sens plus proche de la musique rock car j’ai un groupe rock depuis un long moment déjà.

 

A propos de tes implications dans l’animation en tant que chanteuse et Seiyu (comédienne de doublage). Comment choisis tu le œuvres pour lesquelles tu travailles et est-ce facile d’adapter ton univers à ces environnements ?

 

Je veux toujours travailler avec une équipe fiable. C’est la même chose dans le choix d’une chanson pour un anime. Je pense que ces œuvres sont sympas. Toutefois ce n’est pas vraiment lié à moi-même.

 

Quels sont vos prochains projets avec le groupe et pensez vous revenir encore mettre le feu en France ?


Après cette tournée, nous allons faire une version Japonaise du CD de notre groupe. Nous espérons vraiment revenir en France.

 

 

Interview réalisée par E-mail

©Kochipan - Octobre 2009

 


Un très grand merci à Yuria qui malgré un emploi du temps chargé a accepté de répondre à nos questions au nom du groupe juste avant de venir en Europe

Un grand bravo à Ramen Events pour l'organisation de cette tournée et pour faire partager la musique de PDP au plus grand nombre

 

 

  Album "1,2,3 Go!" disponible sur le site Ramen Store

Site officiel de Pinky Doodle Poodle
Site Myspace de Pinky Doodle Poodle

Tournée Européenne :

15 octobre : Lille (France) >> La rumeur
16 octobre : Bruxelles (Belgique) >> Ramen Festival
17 octobre : Wieze (Belgique) >> Metal Female Voices Festival
23 octobre : Montargis (France) >> Impressions du soleil levant
24 octobre : Liège (Belgique) >> Asianim
31 octobre : Londres (Grande-Bretagne) >> Tokyo Toys & Blow Up
3 novembre : Exeter (Grande-Bretagne) >> The Cavern
5 novembre : Bristol (Grande-Bretagne) >> The mothers Ruin
6 novembre : Brighton (Grand-Bretagne) >> The Prince Albert
7 novembre : Hastings (Grande-Bretagne) >> The Crypt

 

Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : ASIA
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Dimanche 11 octobre 2009
  4 Bonjour's Parties. Un drôle de nom pour un groupe tout simplement détonnant. Composé de Ayumu Haitani, Koji Ueno, Tomomi Shikano, Hirokazu Kusakabe, Daisuke Kurihara, Masashi Tabei et Yukiko Hamada, ce groupe venant tout droit de Tokyo nous emmène dans un monde musical où tous les styles musicaux se mélangent pour donner quelque chose d'inclassable, entre musique pop et experimentale, mais de savoureux. Chaque instrument a la parole : Clarinette, accordéon, Tambour, synthétiseur électronique...Le groupe ne se fixe aucune limite musicale ni visuelle car le spectacle est également sur scène.
Nous avons voulu en savoir plus sur une formation indépendante qui sort clairement des sentiers battus et qui donne une bouffée d'oxygène au monde musical Japonais. C'est Ayumu Haitani qui a répondu à nos questions pour le groupe...

Tout d'abord peux tu nous raconter l'histoire du groupe et comment vous êtes vous tous rencontrés ?


Le groupe a commencé il y a 10 ans maintenant avec seulement 4 d'entre nous. Hirokazu, Daisuke, Masashi et moi-même, nous nous sommes rencontrés à l'école de musique. Koji était mon ami depuis le lycée, c'est vraiment un grand musicien et compositeur, il nous a donc rejoints un an après. Nous voulions éventuellement ajouter d'autres éléments comme des sons experimentaux et une voix féminine donc en 2002 Tomomi, qui venait à école de musique, nous a rejoints également. Yukiko fut membre d'un groupe ami nommé « Lost in Found », elle nous a rejoints en 2006.

D'où vous vient le nom « 4 bonjour's parties » ?

Je ne peux me rappeler exactement les origines du nom de notre groupe. Peut être que Koji a nommé le groupe en référence à la chanson de Velvet Underground : « All tomorow's Parties ». Nous aimons d'ailleurs beaucoup le nom de notre groupe. En ce qui concerne « Bonjour » c'est vraiment un très joli mot Français (que nous ne pouvons pas prononcer parfaitement).

Vous jouez beaucoup d'instruments traditionnels combinés avec sons synthétiques. Comment composez vous vos chansons avec un tel mélange et d'où viennent les idées avec ce genre d'environnement ?

Nous sommes intéressés par un grand nombre d'instruments et nous voulons essayer de tous les mettre dans nos chansons. Koji et moi-même composons séparément et ensuite nous assemblons le tout afin de construire une chanson.
Dans mon cas, en tout premier lieu je suis inspiré par mes musiques, artistes et expériences préférées. Ensuite j'imagine qui sera en train de jouer et changer d'instruments lorsque nous ferons nos concerts et quel instrument convient le mieux aux membres du groupe. Je prends une grosse partie de mon temps pour penser à ces choses là et pour créer des sonorités.
Quand nous faisons les différents arrangements sonores nous essayons toujours de mettre un maximum de sonorités dans une chanson. Je ne sais pas si bien ou pas mais cela rends nos sons un peu bizarres donc c'est excellent.

Lorsque nous écoutons vos chansons, parfois nous avons l'impression d'être dans une ambiance Jazz d'autres fois dans des atmosphères pop ou de musique expérimentale avec des touches de Rock...Certains personnes classifient « 4 bonjour's parties » en tant que groupe de Chamber pop (Pop baroque). En fin de compte quel est votre style musical ?

Nous avons su sur ce style nommé «Chamber Pop » récemment. Cela nous va bien je le reconnais. Maintenant quand quelqu'un me demande « Quel style de musique ton groupe joue-t-il ? » je réponds Chamber Pop, pop indé et Rock ou musique électronique. C'est vraiment une question très dure et pour être honnête je ne connais pas la réponse.

Sur votre site internet chaque membre parle de leurs artistes favoris comme par exemple Serge Gainsbourg, Belle and Sebastian ou bien encore Radiohead. Comment ces artistes venant d'horizons différents vous ont-ils influencé sur vos compositions ? Et comment avez-vous réussi à réunir toutes ces références ?

Oui tout à fait, nos influences musicales sont assez différentes mais nous essayons de tous les assembler dans notre propre musique. La chose grandiose est que le fait de s'intéresser à une grande variété de musique nous donne un grand nombre d'idées !

Il y a 2 ans vous avez sorti votre premier album « Pigments drift down to the book ». Peux tu nous en dire plus sur le concept de l'album et comment fut il élaboré ?

Au sujet d'un concept pour répondre franchement, nous n'avions pas de concept pour cet album. Nous avons eu un concept après que les chansons soient faites. Quelques unes des chansons ne furent pas produites pour cet album, au moins 5 ou 6.
Chaque chanson a un concept différent, nous pensions que la différence peut être comme des couleurs, des pigments. Nous espérons toujours que tous les gens puissent écouter notre musique, donc le titre signifie mettre différentes pigmentations (nos chansons, nos sonorités) dans un ruisseau (une sorte de route à travers le monde) et finalement ces chansons ont atteint la France ! C'est quelque chose comme ça !
Cela a pris a peu près 3 ans pour faire toutes les chansons de l'album. Koji et moi-même avons donc composé séparément. Nous avons enregistré la plupart des sons par nous-mêmes (que ce soit dans un studio ou dans ma chambre avec un Mac), nous avions donc pas mal de temps pour enregistrer et éditer. Nous avons enregistré des tambours dans certaines chansons et également des sons un peu plus forts dans le studio. Hiromitsu Shoji a mixé la partie finale, il peut arriver à rendre une atmosphère particulière. C'est un musicien que l'on appelle « Soundworm », il est vraiment excellent et on le respecte.

Les consommateurs Japonais d'Itunes a eu la bonne surprise en mai dernier de trouver un nouveau projet intitulé « Everyday's Meme Family ». Quelle est l'histoire de ce projet ?

Sakurako qui est notre amie et photographe avait le projet de faire un DVD sur ses chats. Ses chats sont si populaires au Japon qu'elle nous a demandé de faire la musique pour le DVD. La musique collait bien à la chose et donc nous avons mis quelques une de ces chansons sur Itunes. Nous sommes vraiment très contents que nous avons eu la chance de donner aux amoureux des chats la possibilité d'écouter notre musique à travers «Everyday's Meme Family ».

4 Bonjour's Parties est également un étonnant groupe de live. Sur la même scène tous les membres jouent et jonglent avec différents instruments tout en ayant une réelle cohérence. Nous pouvons d'ailleurs voir à ce titre une étonnante représentation dans une de vos dernières vidéos «Pins and needles ». Comment travaillez-vous ces représentations et considérez vous 4 Bonjour's Parties comme également un groupe de spectacle ?

Connaissez vous le « Take away Show » ? Je pense que c'est un projet venant de France ? (NDR Il s'agit bien d'un Projet Français qui consiste en un podcast vidéo où chaque semaine des artistes sont invités à faire un mini concert dans des lieux étonnants et innatendus).
En fait j'ai quand j'ai découvert il y a quelques années le « Take away show », j'étais tellement enthousiaste que j'ai pensé que ce serait excellent pour nous également.
Il y a quelques mois « Sleepers Film » (qui tournent des vidéos pour des musiciens établis au Japon) nous a donné la chance de faire quelque chose de similaire.
L'idée de jouer dans un salon de coiffure est venu quand quelqu'un du groupe a suggéré l'idée d'utiliser un sèche-cheveux comme instrument musical, tout en portant des vêtements blancs (comme des ponchos), en se lavant les cheveux...
J'ai fait la réalisation ce jour là. Nous avons fait uniquement deux prises et nous n'avions pas besoin d'en faire plus spécialement du fait que ce projet est plus intéressant lorsque les choses ne sont pas parfaites.

Pour conclure toi et le groupe avez-vous un message pour le public Français ?

Bonjour ! (en Français dans le texte)
Nous apprécions sincèrement votre intérêt pour nous.
Si vous écoutez notre musique et que vous aimez alors nous serons très contents. Nous espérons venir jouer un jour en France.
Merci ! (En Français dans le texte)

Interview réalisée par E-mail
©Kochipan - Octobre 2009


Un très grand merci à Ayumu Haitani pour sa gentillesse et pour avoir accepté de répondre à nos questions
Merci également à Yukiko pour son aide et sa convivialité ainsi qu'à tous les membres de 4 Bonjour's Parties qui nous ont ouvert leur univers

 

Album "Pigments Drift Down to the Brook" disponible sur Itunes France

Site officiel de 4 Bonjour's Parties
Site Myspace de 4 Bonjour's Parties

Vidéo Pins and needles

Par Acerdim - Publié dans : Interviews - Communauté : L'univers de l'asie
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